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This seminar aims at providing students with an understanding of one specific form of political participation: party membership and activism, or partisan participation.

First, this course will discuss the definition, measurement and evolution of party membership over time.

Here we study what party membership and activism is, and what forms it can take. We also evaluate how to measure partisan participation in a comparative perspective. This connects to the debate on declining levels of party membership and activism, and models of democracy. Second, we discuss the incentives and barriers to membership and activism and look at the various explanatory models of partisan participation. Third, we analyse the role that members and activists play in modern party organisations. Fourth, we look at the other side of the coin and investigate why would parties need members and activists, and how they organise membership recruitment and retention. Finally, the course opens the debate on current challenges for parties and their members, such as the development of multi-speed membership and affiliation.

The course adopts a comparative perspective and mobilises current data from a wide range of democracies.

The course touches upon major questions such as:

- What does it mean to be member of a political party?

- How do we measure membership and activism?

- How has party membership evolved over time in advanced democracies?

- Which factors stimulate or decrease citizens’ involvement in political parties? Are there

institutions or specific incentives that favour partisan participation more than others?

- To what extent is party membership and activism biased across age, gender, or class?

- Why do people join, abstain from joining, or leave political parties?

- Are low levels of partisan participation a danger for democracy?

- Do parties need members?

- How do parties recruit and retain their members and activists?



 

            Se déroulant sur l’ensemble de l’année, la conférence de méthodes en MSS est pourvue de 4 ECTS. La validation de la matière repose sur la réalisation de quatre travaux faisant chacun l’objet d’une évaluation qualitative et d’une appréciation à partir de l’échelle suivante :

 

                        A = exercice parfaitement maîtrisé. Respect des consignes et excellentes qualités formelles

                        B = exercice bien maîtrisé. Respect des consignes mais quelques maladresses formelles.

                        C = exercice en cours de maîtrise. Quelques maladresses et consignes partiellement respectées.

                        D = exercice peu maîtrisé. Nombreuses maladresses et consignes partiellement respectées.

                        E = exercice pas du tout maîtrisé. Nombreuses maladresses et consignes non respectées.

                        F = exercice bâclé ou non rendu.

 

Les travaux recueillant les lettres E ou F sont considérés comme non validés. Ils peuvent cependant être rattrapés. En cas de non-validation de plus d’un exercice, l’étudiant est défaillant. Par ailleurs, la lecture des textes proposés est obligatoire pour l’ensemble des étudiants.

 

Liste des travaux :

 

-          Lecture critique d’un texte reposant sur une enquête empirique. Pendant 10 minutes, deux étudiants devront présenter les principales conclusions de la recherche mais surtout interroger la démarche, le terrain d’enquête et la méthode mise en œuvre pour aboutir à ces conclusions. Séances n°2, 4, 5, 7, 8, 10, 11, 12, 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20.

-          Réalisation et analyse d’entretien. Chaque étudiant devra réaliser au moins un entretien dans le cadre de l’enquête collective menée au cours de l’année. L’entretien devra ensuite être intégralement retranscrit et, par groupe de quatre, les étudiants devront entreprendre une analyse croisée du contenu de leurs entretiens respectifs, en y ajoutant un focus spécifique sur les conditions de réalisation des entretiens. Le volume de l’analyse sera d’environ 15 000 signes.

-          Réalisation d’une note d’observation. Suite à la séance d’observation collective, chaque groupe de deux étudiants réalisera une note d’observation (10 000 signes environ) décrivant et analysant minutieusement l’objet observé (tels rituels, telles interactions, telle occupation de l’espace, etc.).

-          Production d’un questionnaire. Chacun des groupes constitués pour l’analyse des entretiens devra élaborer et justifier, sur Google Form, un questionnaire d’une quinzaine de questions suscitées par les conclusions de l’enquête qualitative.